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	<title>Securimed tiers-payant</title>
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	<description>SECURIMED, tiers-payant, office tarification attestations, service facturation honoraires, médecin, dentiste, mutualité, mutuelle, défense SECM, controle, inspecteur, INAMI, Dr Robert BOURGUIGNON, BRUXELLES, BELGIQUE</description>
	<pubDate>Fri, 17 May 2013 08:18:32 +0000</pubDate>
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		<title>La &#8220;police&#8221; des médecins désarmée</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/683</link>
		<comments>http://www.securimed.eu/fr/archives/683#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 17 May 2013 07:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[(Belga) Une des méthodes de contrôle des médecins-inspecteurs de  l&#8217;Inami (Institut national d&#8217;assurance maladie et invalidité) a été  recalée par le Conseil d&#8217;Etat au motif qu&#8217;elle était basée sur des  extrapolations et non sur des faits matériels dûment constatés, rapporte  Le Soir vendredi.
Cette méthode consiste à sélectionner, parmi la patientèle d&#8217;un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) Une des méthodes de contrôle des médecins-inspecteurs de  l&#8217;Inami (Institut national d&#8217;assurance maladie et invalidité) a été  recalée par le Conseil d&#8217;Etat au motif qu&#8217;elle était basée sur des  extrapolations et non sur des faits matériels dûment constatés, rapporte  Le Soir vendredi.</p>
<p>Cette méthode consiste à sélectionner, parmi la patientèle d&#8217;un  dispensateur de soin, un échantillon de patients censé être  représentatif de sa pratique. Le relevé détaillé des erreurs ou  infractions constatées est ensuite projeté à l&#8217;ensemble des patients du  soignant contrôlé. L&#8217;Inami se base sur ces extrapolations pour calculer  l&#8217;amende à infliger au soignant pris en défaut. Amené à se prononcer sur  un dossier de prestations dentaires fictives, le Conseil d&#8217;Etat a  estimé que l&#8217;Inami sort des dispositions légales et réglementaires en se  prononçant sur une extrapolation, à partir d&#8217;un échantillon de  patients, et non sur des faits matériels dûment constaté. A moins d&#8217;un  changement législatif, les médecins-inspecteurs devront désormais  entendre l&#8217;ensemble des patients d&#8217;un dispensateur de soins, ce qui  pourrait entraîner des enquêtes de plusieurs années, alors que le délai  de prescription est de deux ans.</p>
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		<item>
		<title>Le Conseil d&#8217;Etat sonne le glas des &#8220;extrapolations&#8221; opérées par le SECM</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/682</link>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:23:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr R. BOURGUIGNON</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Par son arrêt n°223.425 du 7 mai 2013 (inédit), le Conseil d&#8217;Etat a sonné le glas de la méthode dite d&#8217;&#8221;extrapolation&#8221; pratiquée par le SECM et validée par certaines juridictions administratives de l&#8217;INAMI.
Cette méthode consistait à sélectionner — soi-disant au hasard —, parmi la clientèle d&#8217;un dispensateur, un échantillon de patients (et donc d&#8217;actes) censé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Par son arrêt n°223.425 du 7 mai 2013 (inédit), le Conseil d&#8217;Etat a sonné le glas de la méthode dite d&#8217;&#8221;extrapolation&#8221; pratiquée par le SECM et validée par certaines juridictions administratives de l&#8217;INAMI.</p>
<p>Cette méthode consistait à sélectionner — soi-disant au hasard —, parmi la clientèle d&#8217;un dispensateur, un échantillon de patients (et donc d&#8217;actes) censé être représentatif de sa pratique.</p>
<p>Ensuite, le SECM extrapolait, projetait les résultats obtenus <span style="text-decoration: underline;">au sein de cette sélection</span> de patients sur l&#8217;ensemble du profil du dispensateur, ou du moins sur les actes correspondants.</p>
<p>Ainsi, par exemple, si 50% des patients composant l&#8217;échantillon disaient ne pas avoir bénéficié des soins attestés, <span style="text-decoration: underline;">l&#8217;ensemble du profil</span> était amputé de 50% à titre d&#8217;indu, plus encore une amende proportionnelle calculée sur base de cet indu &#8220;extrapolé&#8221;&#8230;</p>
<p>Les amendes pouvant atteindre 200%, on aboutissait très vite à des sommes colossales : parfois plus d&#8217;un demi-million d&#8217;euros !</p>
<p>Tout cela était évidemment pratiqué sans la moindre validation par un statisticien ou biostatisticien, par des inspecteurs agissant en parfaits amateurs, voire de mauvaise foi (certains retiraient même — avec la bénédiction de leur directeur provincial — les cas favorables de la sélection, ce qui faussait encore davantage les résultats).</p>
<p>Certaines juridictions administratives de l&#8217;INAMI avalisaient cette méthode au motif que les contrôles du SECM deviendraient impossibles si les inspecteurs devaient auditionner tous et chacun des patients.</p>
<p>Le plus zélé défenseur de cette méthode était le célèbre Philippe LAURENT, dont le talent principal consistait à recopier servilement — y compris les erreurs de dactylographie* — les conclusions déposées par le SECM.</p>
<p>Que dit le Conseil d&#8217;Etat dans son arrêt de cassation administrative ?</p>
<p><span style="color: #800000;">Le moyen est par contre recevable et fondé en cette branche en ce que le requérant reproche à la chambre de recours d&#8217;avoir recouru à une extrapolation pour conclure que certains actes sur lesquels il n&#8217;avait pas été enquêté (sic) n&#8217;avaient pas été accomplis par lui.</span></p>
<p><span style="color: #800000;">C&#8217;est à juste titre que le requérant reproche à la chambre de recours de s&#8217;être prononcée sur le raisonnement suivi par la partie adverse en recourant à une extrapolation et non sur des faits matériels dûment constatés auprès des 214 patients pour lesquels les prestations de gingivectomie n&#8217;auraient soi-disant pas été effectuées.</span></p>
<p><span style="color: #800000;">La chambre de recours a procédé, hors de toute disposition législative ou réglementaire l&#8217;y autorisant, à un renversement de la charge de la preuve des faits reprochés.</span></p>
<p>La décision de la chambre de recours — c&#8217;est-à-dire de Philippe LAURENT — du 28 août 2012 a donc été cassée par le Conseil d&#8217;Etat, et ce pour la deuxième fois&#8230;</p>
<p>La motivation de l&#8217;arrêt est assez laconique et se fonde sur des considérations juridiques plutôt que statistiques** : une extrapolation est un raisonnement et non une constatation matérielle : c&#8217;est une quasi-lapalissade.</p>
<p>Cela nous renvoie d&#8217;ailleurs à la discussion sur les procès-verbaux de &#8220;constat&#8221; des inspecteurs de l&#8217;INAMI, dans lesquels ceux-ci exposaient leurs théories personnelles — présentées curieusement comme des faits matériels : cette &#8220;technique&#8221; permettait effectivement d&#8217;inverser (illégalement) le fardeau de la preuve&#8230;</p>
<p>La portée de l&#8217;arrêt du Conseil d&#8217;Etat est incommensurable : elle signifie ni plus ni moins que les inspecteurs du SECM devront dorénavant — à moins d&#8217;un changement législatif — enquêter au cas par cas et auditionner des centaines de patients (dont certains seront inévitablement décédés ou partis à l&#8217;étranger).</p>
<p>Comme chaque audition de patient représente facilement plusieurs heures de travail, l&#8217;enquête — qui dure déjà actuellement plus d&#8217;un an — se prolongerait pendant des années, <em>et ce alors que le délai de prescription est très court : à peine deux ans !</em></p>
<p>Attention : ne sont pas visés par la décision du Conseil d&#8217;Etat les aveux (&#8221;Je n&#8217;ai pas réalisé la moitié des gingivectomies attestées&#8221;) ou les constats sur pièces (absence d&#8217;autorisation AFCN, cumul interdit, etc.).<br />
________________<br />
* Ce superbe exemple d&#8217;indépendance et d&#8217;impartialité se procurait vraisemblablement la clé USB du SECM&#8230; il semble d&#8217;ailleurs avoir été écarté, la plupart de ses décisions ayant fait l&#8217;objet d&#8217;un recours au Conseil d&#8217;Etat.<br />
** Il y aurait pourtant beaucoup à dire sur les aspects statistiques de cette méthode, même pratiquée avec sérieux : en effet, toutes les estimations étant données avec une probabilité d&#8217;erreur de 5%, sur vingt enquêtes réalisées auprès de <span style="text-decoration: underline;">petits</span> échantillons, l&#8217;une d&#8217;entre elles contredira les dix-neuf autres&#8230;</p>
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		<item>
		<title>Les ministres de la Santé approuvent le plan d&#8217;action de l&#8217;informatisation du secteur</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/681</link>
		<comments>http://www.securimed.eu/fr/archives/681#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 09:58:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[(Belga) Les différents ministres du pays en charge de la Santé ont  approuvé lundi le plan d&#8217;action 2013-2018 de l&#8217;informatisation des soins  de santé, selon un communiqué. Les ministres ont signé un protocole  d&#8217;accord, précurseur d&#8217;un accord de coopération à venir.
Le plan d&#8217;action &#8220;e-Santé&#8221; dresse les actions à réaliser en vue de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) Les différents ministres du pays en charge de la Santé ont  approuvé lundi le plan d&#8217;action 2013-2018 de l&#8217;informatisation des soins  de santé, selon un communiqué. Les ministres ont signé un protocole  d&#8217;accord, précurseur d&#8217;un accord de coopération à venir.</p>
<p>Le plan d&#8217;action &#8220;e-Santé&#8221; dresse les actions à réaliser en vue de la  généralisation de l&#8217;échange électronique d&#8217;informations du dossier  patient dans les soins de santé et l&#8217;assurance maladie. &#8220;Cet échange  d&#8217;informations permettra clairement, avec le consentement du patient et  dans le strict respect des règles de sécurité des données et de la  législation en matière de vie privée, d&#8217;optimaliser la qualité de la  prestation de soins et diminuera les charges administratives des  patients, des prestataires de soins et des mutualités&#8221;, selon ce  communiqué signé par l&#8217;ensemble des ministres. Le plan couvre, par  exemple, la prescription électronique des médicaments, la traçabilité  des implants, le partage de données médicales entre prestataires de  soins, la création du dossier santé directement accessible par le  patient, l&#8217;échange électronique de données médico-administratives avec  les mutualités, l&#8217;évaluation et l&#8217;adaptation de la réglementation  relative aux incitatifs à l&#8217;informatisation des dispensateurs de soins.  Il a été élaboré fin 2012, à la suite d&#8217;une large concertation avec tous  les acteurs du secteur (associations de patients, prestataires de  soins, mutualités, industrie IT, autorités). Le plan fera l&#8217;objet d&#8217;un  suivi régulier.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Archivage, recommandé et horodatage électroniques</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/680</link>
		<comments>http://www.securimed.eu/fr/archives/680#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 07:55:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

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		<description><![CDATA[Plusieurs partis de la majorité se sont mis accord pour proposer une modernisation de notre droit électronique.
En matière d’archivage, le texte élimine toute discrimination juridique entre archives papier et archives électroniques.
Les documents scannés, toujours considérés par notre droit comme de  simples copies, pourront alors être utilisés à des fins juridiques.
Les entreprises qui souhaitent gagner [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Plusieurs partis de la majorité se sont mis accord pour proposer une modernisation de notre droit électronique.</p>
<p>En matière d’archivage, le texte élimine toute discrimination juridique entre archives papier et archives électroniques.</p>
<p>Les documents scannés, toujours considérés par notre droit comme de  simples copies, pourront alors être utilisés à des fins juridiques.</p>
<p>Les entreprises qui souhaitent gagner de la place en détruisant leurs  documents après numérisation pourraient ainsi le faire en toute  quiétude.</p>
<p>Le recommandé électronique généraliserait l’accusé de réception, actuellement facultatif.</p>
<p>Tout comme pour le recommandé physique, le prestataire de service devra  veiller à ne pas communiquer au destinataire l’identité de l’expéditeur  tant que le destinataire n’a pas été identifié.</p>
<p>Le refus pourra être implicite (non réaction du destinataire) ou  explicite ; ce dernier devra toutefois intervenir avant que l’identité de  l’expéditeur n’ait été communiquée.</p>
<p>Dans le cas contraire, le prestataire ne pourra plus autoriser de refus.<br />
<a href="http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2745/53K2745001.pdf"></a></p>
<p><a href="http://www.lachambre.be/FLWB/PDF/53/2745/53K2745001.pdf">Lire plus</a></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Afin d&#8217;éluder la TVA, un infirmier avait créé une centrale de soins fictive</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/679</link>
		<comments>http://www.securimed.eu/fr/archives/679#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 15:28:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dr R. BOURGUIGNON</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.securimed.eu/fr/?p=679</guid>
		<description><![CDATA[On le sait, la TVA est une administration particulièrement vorace et les exceptions à l&#8217;assujettissement sont assez peu nombreuses.
L&#8217;article 44 du Code de la TVA les énumère de manière limitative :
§ 1er. Sont exemptées de la taxe, les prestations de services exécutées, dans l&#8217;exercice de leur activité habituelle, par les personnes suivantes : 
 1° [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>On le sait, la TVA est une administration particulièrement vorace et les exceptions à l&#8217;assujettissement sont assez peu nombreuses.</p>
<p>L&#8217;article 44 du Code de la TVA les énumère de manière limitative :</p>
<p><span style="color: #800000;">§ 1er. Sont exemptées de la taxe, les prestations de services exécutées, dans l&#8217;exercice de leur activité habituelle, par les personnes suivantes : </span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 1° les avocats;</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 2° les médecins, les dentistes, les kinésithérapeutes, les accoucheuses, les infirmiers et les infirmières, les soigneurs et les soigneuses, les garde-malades, les masseurs et les masseuses, dont les prestations de soins à la personne sont reprises dans la nomenclature des prestations de santé en matière d&#8217;assurance obligatoire contre la maladie et l&#8217;invalidité;<br />
</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> § 2. Sont aussi exemptées de la taxe :</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 1° les prestations de services et les livraisons de biens qui leur sont étroitement liées, effectuées, dans l&#8217;exercice de leur activité habituelle, par les établissements hospitaliers et psychiatriques, les cliniques et les dispensaires; les transports de malades et de blessés par des moyens de transport spécialement équipés à ces fins;</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 1°bis les prestations de services fournies à leurs membres par les groupements autonomes de personnes exerçant une activité exemptée par le présent article ou pour laquelle elles n&#8217;ont pas la qualité d&#8217;assujetti, lorsque ces services sont directement nécessaires à l&#8217;exercice de cette activité, et que les groupements se bornent à réclamer à leurs membres le remboursement exact de la part qui incombe à chacun d&#8217;eux dans les dépenses engagées en commun, à la condition que cette exemption ne soit pas susceptible de provoquer des distorsions de concurrence; le Roi règle les conditions d&#8217;application de cette exemption;<br />
</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 1°ter les livraisons d&#8217;organes humains, de sang humain et de lait maternel;</span></p>
<p><span style="color: #800000;"> 2° les prestations de services et les livraisons de biens étroitement liées à l&#8217;assistance sociale, à la sécurité sociale et à la protection de l&#8217;enfance et de la jeunesse, effectuées par des organismes de droit public, ou par d&#8217;autres organismes reconnus comme ayant un caractère social par l&#8217;autorité compétente</span></p>
<p><span style="color: #800000;">&#8230;</span></p>
<p>Un infirmier français résidant en Wallonie avait créé voici plus de dix ans un secrétariat de tarification tiers-payant pour infirmiers indépendants, mais — afin d&#8217;éluder la TVA —, il avait eu l&#8217;idée de faire comme si ses clients étaient des collègues de travail et que l&#8217;ensemble était une centrale de soins infirmiers, percevant les honoraires pour son propre compte.</p>
<p>Afin de donner à cette construction une apparence de réalité, cet infirmier avait fondé une ASBL, dépossédait ses clients de leurs prescriptions médicales (art. 4, §2 du contrat qu&#8217;il faisait signer à ses clients) et de leurs échelles de Katz&#8230; mais ne les incitait guère à tenir le fameux &#8220;dossier infirmier&#8221;.</p>
<p>L&#8217;art. 6 du contrat stipulait même que l&#8217;ASBL <em>&#8220;tarifie et perçoit <strong>en son nom propre</strong> les honoraires des soins infirmiers&#8221;.<br />
</em></p>
<p>C&#8217;était évidemment une fiction, puisque <span style="text-decoration: underline;">le patient n&#8217;avait aucun contact avec cette soi-disant &#8220;centrale&#8221;</span>, qui ne pouvait au demeurant fonctionner sous la forme d&#8217;une ASBL, puisqu&#8217;elle poursuivait un but de lucre.</p>
<p>En outre, l&#8217;infirmier-fondateur de cette centrale fictive s&#8217;était lourdement trompé quant à la portée de l&#8217;article 6, §14 du Règlement du 28 juillet 2003 régissant les attestations globales de soins donnés (AGSD) modèle D :</p>
<p><span style="color: #800000;">§ 14. [Erratum – M.B. 16-10-03 – ed. 2; M - Règl. 15-3-04 - M.B. 17-5 - éd.1](°) Par sa signature au bas des attestations récapitulatives de soins reprises à l’annexe 28, le signataire, qui doit être soit un médecin, soit un dispensateur de soins appartenant à la profession dont relèvent les prestations attestées, certifie disposer de documents démontrant que les prestations ont été effectuées par le dispensateur de soins dont le nom figure en regard de chacune d’elles. Les documents en question sont à la disposition du Service de l’évaluation et de contrôle médicaux; ils porteront la signature du dispensateur de soins susvisé.</span></p>
<p><span style="color: #800000;">&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #800000;">Le procédé visé aux alinéas 1 et 2 ne peut être utilisé qu’à la condition qu’il existe, entre le signataire et chaque dispensateur de soins concerné, </span><strong><span style="color: #800000;">un mandat écrit aux termes duquel le dispensateur de soins (mandant) donne au signataire (mandataire), qui accepte, le p</span><span style="color: #800000;">ouvoir de porter en compte à l’assurance soins de santé, sous sa signature, les soins qu’il a effectués.</span></strong></p>
<p><span style="color: #800000;">Sans préjudice des délais de conservation imposés par d’autres législations ou par les règles de la déontologie médicale, les documents dont question aux alinéas 1 et 2 doivent être conservés pendant une période d’au moins trois ans à partir de la date de l’exécution de la prestation.</span></p>
<p>En effet, s&#8217;il exigeait bien un listing des prestations validé par ses clients, le gérant de cette &#8220;centrale&#8221; avait complètement perdu de vue la nécessité de disposer d&#8217;un <span style="text-decoration: underline;">mandat écrit</span>, ce qui — aux yeux de l&#8217;INAMI — le rendait responsable de toutes les prestations attestées au nom de ses clients* !</p>
<p>Le pot aux roses fut découvert lorsqu&#8217;un client de cette étrange structure fut l&#8217;objet d&#8217;un contrôle de l&#8217;INAMI et fit appel à Securimed pour le défendre.</p>
<p>Le contrat liant l&#8217;ASBL à ses clients était déjà des plus curieux**, mais le plus étonnant était l&#8217;absence totale de toute facture : l&#8217;infirmier-client ne recevait qu&#8217;un décompte écrit à la main et se voyait taxé de frais de gestion s&#8217;élevant à&#8230; 10% du montant introduit (art. 6 du contrat) !</p>
<p>Sur le plan technique, l&#8217;infirmier-fondateur — qui disposait d&#8217;un numéro INAMI en tant qu&#8217;infirmier — faisait passer sur MyCarenet ses clients pour les membres d&#8217;un &#8220;groupement&#8221; d&#8217;infirmiers (comme un pool d&#8217;honoraires médicaux) et percevait la totalité de l&#8217;intervention des OA sur le compte de son ASBL.</p>
<p>La balle est à présent dans le camp de l&#8217;Administration de la TVA et du SECM***&#8230;<br />
_________________<br />
* La loi SSI étant d&#8217;ordre public, elle s&#8217;interprète strictement : le mandat écrit doit <span style="text-decoration: underline;">exister</span> (et non se déduire du contexte, comme en droit civil).<br />
** L&#8217;article 2 du contrat stipulait ainsi : <em>&#8220;Les parties s&#8217;engagent à sauvegarder l&#8217;intérêt de la santé des personnes, leur autonomie, leur intégrité physique, morale et religieuse </em>(sic)<em> et à garantir le secret professionnel&#8221;.</em><br />
*** Affolé par l&#8217;enquête qui se dirige maintenant vers lui, l&#8217;infirmier-gérant téléphone à ses clients pour leur demander de lui envoyer le fameux &#8220;mandat écrit&#8221;, mais dit-il c&#8217;est&#8230; <em>&#8220;pour vous défendre contre l&#8217;INAMI !&#8221;</em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Hôpitaux: vers un devis avant l&#8217;hospitalisation et un forfait par pathologie ?</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/678</link>
		<comments>http://www.securimed.eu/fr/archives/678#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 18 Apr 2013 07:11:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[News]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.securimed.eu/fr/?p=678</guid>
		<description><![CDATA[(Belga) La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, prépare  une feuille de route visant à réformer les budgets hospitaliers. Il est  notamment question du passage à un système de forfait par pathologie.  Par ailleurs, la ministre n&#8217;est pas opposée à l&#8217;instauration d&#8217;un devis  hospitalier qui devrait dans certains cas être [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) La ministre de la Santé publique, Laurette Onkelinx, prépare  une feuille de route visant à réformer les budgets hospitaliers. Il est  notamment question du passage à un système de forfait par pathologie.  Par ailleurs, la ministre n&#8217;est pas opposée à l&#8217;instauration d&#8217;un devis  hospitalier qui devrait dans certains cas être remis au patient avant  toute intervention, peut-on lire jeudi dans la presse.</p>
<p>Selon une étude de la Mutualité chrétienne, dans huit cas sur dix le  patient n&#8217;a qu&#8217;une très vague idée du montant de la facture qui l&#8217;attend  après une intervention à l&#8217;hôpital, or la loi prévoit la transparence  sur les coûts du traitement. La Mutualité chrétienne pointe ainsi des  formulaires d&#8217;admission peu clairs, signés le jour-même de l&#8217;admission,  le fait que 88 pc des médecins ne donnent aucune information spontanée  sur le coût de l&#8217;intervention envisagée, &#8230; La ministre de la Santé  n&#8217;exclut dès lors pas l&#8217;instauration d&#8217;un devis hospitalier, dans  certains cas (hospitalisation programmée, &#8230;). Par ailleurs, on  retrouve dans la feuille de route que la ministre soumettra au Conseil  des ministres concernant la réforme du financement des hôpitaux l&#8217;idée  du passage à &#8220;un système de financement hospitalier forfaitaire  prospectif, basé sur les pathologies&#8221;. Les hôpitaux recevraient un  montant forfaitaire en fonction du nombre et de la nature des  pathologies qu&#8217;ils prennent en charge, indépendamment des coûts réels  des services prestés. Ce montant serait également identique pour tous  les hôpitaux. Ce système de forfait par pathologie est d&#8217;ailleurs adopté  dans de nombreux pays européens. L&#8217;Association belge des syndicats  médicaux (ABSyM) estime de son côté que la qualité des soins pourrait  s&#8217;en ressentir, notamment si les hôpitaux refusent les pathologies  lourdes ou privilégient les remèdes les moins coûteux. Les hôpitaux y  seraient eux plutôt favorables.</p>
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		<title>Titres-repas - Trois partis flamands favorables à leur suppression, Comeos et Unizo se réjouissent</title>
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		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 14:41:47 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[(Belga) Trois partis flamands de la majorité ont fait savoir qu&#8217;ils étaient favorables à la suppression des titres-repas, jugés trop onéreux, rapporte vendredi Het Laatste Nieuws. La fédération du commerce Comeos et l&#8217;organisation des indépendants flamands Unizo, réagissant dans des communiqués distincts, disent espérer que ces chèques seront abandonnés au profit d&#8217;un supplément de salaire.
Le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) Trois partis flamands de la majorité ont fait savoir qu&#8217;ils étaient favorables à la suppression des titres-repas, jugés trop onéreux, rapporte vendredi Het Laatste Nieuws. La fédération du commerce Comeos et l&#8217;organisation des indépendants flamands Unizo, réagissant dans des communiqués distincts, disent espérer que ces chèques seront abandonnés au profit d&#8217;un supplément de salaire.</p>
<p>Le CD&amp;V, le sp.a et l&#8217;Open Vld préfèrent qu&#8217;à l&#8217;avenir l&#8217;argent des chèques-repas soient directement versés sur les comptes des travailleurs. Cela reviendrait moins cher pour les employeurs et les commerçants, estime le sénateur Rik Daems (Open Vld), ajoutant que cela serait aussi plus pratique pour le consommateur. Le vice-Premier ministre Johan Vande Lanotte (sp.a) précise de son côté que les chèques-repas représentent un surcoût global de quelque 50 millions d&#8217;euros pour les employeurs et les commerçants. Le fait de remplacer ces chèques par une prime nette sur la fiche salariale permettrait de faire baisser les charges. Le député CD&amp;V Stefaan Vercamer a récemment fait une proposition pour remplacer les titres-repas par un système plus efficace, plaidant pour une prime repas dans le salaire. M. Vande Lanotte reconnaît toutefois qu&#8217;il y a des difficultés à appliquer cette proposition dans la pratique, notamment au niveau juridique. En outre, 200 et 300 personnes s&#8217;occupent actuellement de ces chèques chez Sodexo. Rappelant que le secteur du commerce plaide déjà depuis de nombreuses années &#8220;pour que le système coûteux et compliqué des titres-repas soit remplacé par le versement d&#8217;un supplément de salaire net aux travailleurs&#8221;, Comeos précise qu&#8217;il espère &#8220;voir aboutir les initiatives politiques actuelles&#8221;. &#8220;L&#8217;introduction du titre-repas électronique aurait pu permettre de réduire efficacement ces coûts&#8221;, selon Dominique Michel, administrateur délégué de Comeos. &#8220;Malheureusement, le gouvernement a décidé de maintenir également les titres papier en circulation, les commerçants se retrouvant dès lors face à plusieurs systèmes et coûts de transaction différents.&#8221; Et de conclure: &#8220;Dans le cas où un accord politique ne pourrait être trouvé, nous demandons au moins la suppression de la version papier du titre-repas dans les plus brefs délais.&#8221; L&#8217;organisation des indépendants flamands Unizo partage le même avis: &#8220;Les coûts pour les chèques-repas, et par extension les  écochèques, sont aujourd&#8217;hui trop élevés tant pour l&#8217;employeur que pour le commerçant. (&#8230;) De plus, les chèques papier entraînent beaucoup de tracas administratifs. Le commerçant doit contrôler, collecter et trier les chèques à la caisse.&#8221;</p>
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		<title>Les hôpitaux bénéficieront de médicaments à prix réduits dès le 1er juillet</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/676</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 07:01:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[(Belga) La loi a changé et les hôpitaux devront  recourir aux adjudications ou aux appels d&#8217;offres publics pour acheter  médicaments et matériel médical dès le 1er juillet prochain. Ils  pourront, grâce à ce système, réaliser d&#8217;importantes économies. Mais les  médicaments ne seront pas forcément moins chers pour le patient,  indique [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) La loi a changé et les hôpitaux devront  recourir aux adjudications ou aux appels d&#8217;offres publics pour acheter  médicaments et matériel médical dès le 1er juillet prochain. Ils  pourront, grâce à ce système, réaliser d&#8217;importantes économies. Mais les  médicaments ne seront pas forcément moins chers pour le patient,  indique le journal le Soir jeudi.</p>
<p>Cette nouvelle législation fédérale ne fait que transposer en droit  belge une directive européenne de 2004 imposant aux institutions  d&#8217;intérêt général subsidiées d&#8217;effectuer leur achat via les marchés  publics. La réglementation s&#8217;impose tant aux hôpitaux publics que  privés. Un expert interrogé par le journal estime que le potentiel, à  l&#8217;échelle nationale, des réductions des dépenses d&#8217;achats de médicaments  est énorme. Plusieurs dizaines de millions d&#8217;euros à l&#8217;en croire.  Certains établissements de soins se sont déjà regroupés pour lancer des  appels d&#8217;offres communs. Rien n&#8217;oblige les hôpitaux, qui vont réaliser  des économies à partir du 1er juillet, de répercuter les baisses de prix  sur la facture des clients. Selon la Mutualité chrétienne, la  participation réclamée au patient pour une intervention chirurgicale  atteint en moyenne 662 euros dont 151 pour la seule utilisation de  matériel médical.</p>
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		<title>Les professions libérales dans le collimateur du fisc</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/675</link>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 07:00:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[(Belga) Le SPF Finances compte envoyer des fonctionnaires spécialisés  contrôler les comptes des &#8220;sociétés de services&#8221;, en particulier celles  utilisées par des milliers de titulaires de professions libérales,  peut-on lire jeudi dans le quotidien L&#8217;Echo.
A travers ces contrôles, l&#8217;administration fiscale vise principalement  les holdings, les sociétés de gestion et toutes les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) Le SPF Finances compte envoyer des fonctionnaires spécialisés  contrôler les comptes des &#8220;sociétés de services&#8221;, en particulier celles  utilisées par des milliers de titulaires de professions libérales,  peut-on lire jeudi dans le quotidien L&#8217;Echo.</p>
<p>A travers ces contrôles, l&#8217;administration fiscale vise principalement  les holdings, les sociétés de gestion et toutes les professions  libérales travaillant en société. Parmi les professions libérales  scrutées, le SPF Finances va s&#8217;intéresser de plus près, entre autres,  aux gestionnaires de fonds, comptables et conseillers fiscaux,  architectes, géomètres, avocats, pharmaciens, médecins (etc&#8230;). Les  contrôleurs auront pour tâche principale d&#8217;examiner les coûts de ces  sociétés pour voir si tout ou partie de ces frais n&#8217;est pas d&#8217;ordre  privé. Il peut s&#8217;agir de frais concernant des voitures utilisées  uniquement à des fins privées, mais aussi des dépenses d&#8217;habillement, de  produits de luxe ou encore de restaurant. Le fisc contrôlera donc le  caractère fictif ou exagéré de certains frais. Le SPF aura aussi pour  mission de vérifier qu&#8217;un service a bel et bien été presté. Dans le cas  des sociétés de management, il arrive que des sociétés paient des  rémunérations sans qu&#8217;aucun service n&#8217;ait été fourni. Elles peuvent  alors déduire davantage de frais et réduire leurs impôts. &#8220;Un simple  contrat de gestion ne suffit plus&#8221;, explique Jo Roseleth, fiscaliste  chez De Broeck-Van Laere &amp; Partners. La société doit être en mesure  de prouver que les prestations ont réellement été fournies. Les  contrôles, qui portent sur les exercices d&#8217;imposition 2012 et 2011,  concernent l&#8217;impôt sur le revenu mais également les chiffres d&#8217;affaires  et les bénéfices. Tous les contrôles seront effectués en 2013.</p>
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		<title>Le secteur pharmaceutique fâché des nouvelles économies budgétaires imposées</title>
		<link>http://www.securimed.eu/fr/archives/674</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 17:03:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
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		<description><![CDATA[(Belga) Le secteur de l&#8217;industrie pharmaceutique  a fait connaître mardi son mécontentement concernant les économies  budgétaires supplémentaires qu&#8217;a imposées le gouvernement fédéral au  budget des médicament lors de son dernier ajustement budgétaire.
Quatre mois après un premier train d&#8217;économies, ces mesures mettent à  mal la stabilité des entreprises pharmaceutiques qui doivent planifier [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>(Belga) Le secteur de l&#8217;industrie pharmaceutique  a fait connaître mardi son mécontentement concernant les économies  budgétaires supplémentaires qu&#8217;a imposées le gouvernement fédéral au  budget des médicament lors de son dernier ajustement budgétaire.</p>
<p>Quatre mois après un premier train d&#8217;économies, ces mesures mettent à  mal la stabilité des entreprises pharmaceutiques qui doivent planifier  leurs investissements de recherche à très long terme, a fait valoir  l&#8217;organisation sectorielle Pharma.be, dans un communiqué. Le secteur  estime avoir déjà fourni &#8220;un effort considérable&#8221; en réalisant, en  décembre dernier, 33% des économies relatives à l&#8217;assurance maladie,  soit 90 millions d&#8217;euros. &#8220;Malgré tout, le gouvernement a décidé de  prendre de nouvelles mesures drastiques par l&#8217;obligation d&#8217;économiser  21,5 millions d&#8217;euros supplémentaires en 2013 (avec un objectif excédant  50 millions d&#8217;euros en 2014)&#8221;, critique Pharma.be. L&#8217;organisation  dénonce en outre l&#8217;absence de concertation préalable, malgré la  signature en octobre dernier d&#8217;un &#8220;Pacte de stabilité&#8221; avec la ministre  de la Santé publique, Laurette Onkelinx (PS). Ce pacte avait créé &#8220;un  cadre adéquat de concertation approfondie et de processus décisionnel  transparent&#8221;. Le secteur a dès lors sollicité une concertation &#8220;de toute  urgence&#8221;. Lundi, l&#8217;Association belge des syndicats médicaux (Absym) a  menacé de dénoncer l&#8217;accord médico-mutualiste conclu il y a deux mois,  notamment parce que le modèle de concertation n&#8217;avait selon elle aussi  pas été respecté. (Belga)</p>
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